décembre 2009
Catégorie Actualité
De nombreuses associations ont fermement condamné les déclarations scandaleuses de Frédéric Lefebvre et de Thierry Mariani, justifiant l’expulsion des ressortissants afghans au nom de la lutte contre les talibans. Je m’associe pleinement à cette indignation et j’estime qu’un élu de la République ne peut jouer avec les malheurs de tout un peuple pour justifier les misérables actions de son gouvernement. Les expulsions d’Afghans sont pour les socialistes, et pour beaucoup de Français, une honte.
La fuite des Afghans de leur pays est le résultat direct de la guerre en Afghanistan. Pour certains, il s’agit de préserver ce qu’il leur reste, à savoir leur intégrité physique, puisqu’ils n’ont plus rien là-bas. Pour ceux-là, qui ont choisi la France, M. Mariani devrait aussi avoir de l’estime.
Il en va de l’honneur d’une démocratie, et de la République française plus que toute autre, de protéger les citoyens de pays en guerre, conformément au droit international et en cohérence avec ce qui fonde l’identité de la France.
La lâcheté et le cynisme sont désormais la marque de fabrique d’un pouvoir qui n’hésite plus à faire des thèses les plus dures d’une partie de l’extrême droite son bréviaire gouvernemental. Expulsions des Afghans, clichés sur les jeunes musulmans, débat sur la burqa, confusion volontaire entre identité nationale et questions d’immigration sont autant de signes d’une inquiétante dérive.
Les Français ne tomberont pas dans le piège qui leur est tendu : pour éviter d’avoir à répondre de son bilan catastrophique, le gouvernement est prêt à tourner le dos aux valeurs qui fondent notre pacte républicain : la défense intransigeante des droits de l’homme.
Catégorie Analyse
Les pratiques ou comportements générateurs de souffrance morale et de mal être ont toujours été présents dans le monde du travail. Ce qui est nouveau cependant, c’est leur intensité, leur fréquence et l’aggravation de leurs conséquences psychopathologiques qui, depuis des années, ont pris une dimension alarmante. Fatigues, épuisements, troubles du sommeil, dépressions, suicides dans les cas les plus graves, sont autant de maux qui ont connu une croissance indécente au sein des entreprises françaises ces dernières années. De nombreuses recherches au plan international ont montré des corrélations entre le stress professionnel et des pathologies comme les troubles cardiovasculaires ou les dépressions. Les progrès de la connaissance scientifique s’accompagnent toutefois difficilement d’une réelle reconnaissance sociale.
La prise en compte de la dimension mentale de la santé du salarié a été occultée par la consécration contemporaine de la notion de harcèlement moral. Cependant, les frontières du harcèlement moral se précisent et l’on perçoit mieux que la notion de santé mentale a un espace juridique propre et peut produire des effets de droit sans la médiation de la notion de harcèlement. La protection de la santé mentale englobe une dimension psychique qui oblige à prendre en compte des facteurs de risques qui se logent à tous les niveaux de l’organisation des conditions de travail (stratégique, organisationnel, managérial, technique…).
Le présent document a pour objet de tenter de poser dans son contexte économique la problématique de la souffrance au travail et de présenter des pistes de réflexion, afin d’élaboration d’un texte législatif sur la santé et le bien-être au travail, tant au niveau de ses fondements que de son contenu. Après un premier examen par le Bureau National et, sous réserve de l’accord de ce dernier, ces orientations seront soumises à l’appréciation de l’ensemble des partenaires sociaux.
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Catégorie 1ère circonscription
Je me suis rendu lundi 14 décembre, auprès des salariés d’Autobar dans la zone industrielle de Montreynaud afin de leur apporter mon soutien dans l’action qu’ils ont engagés auprès de leur direction.
Ces derniers sont en grève illimitée depuis mercredi dernier (18 grévistes sur 28 salariés à St-Etienne, le mouvement est suivi par les autres sites de la région), pour revendiquer des augmentations de salaire (90 € brut mensuel), la revalorisation de la prime de fin d’année et l’octroi d’une complémentaire santé-mutuelle.
L’entreprise Autobar est une multinationale, spécialisée dans l’approvisionnement des machines distributrices de café et de boissons, qui possède plusieurs sites dans notre région. Autobar est largement bénéficiaire, mais se contente de proposer à ses salariés une augmentation de 20 € par an sous la forme d’une “prime de lavage de tenue de travail”.
Cette attitude est inacceptable.
J’ai pu constater sur place l’absence de tout dialogue social. Je demande solennelement à la direction d’Autobar l’ouverture de réelles négociations sur les légitimes revendications des salariés. Je souhaite également que tous les élus locaux et la population manifestent leur solidarité en apportant leur soutien moral, matériel et financier aux salariés grévistes qui se battent pour obtenir des conditions de travail décentes et se relaient jour et nuit dans des conditions précaires pour être entendus.
Catégorie Analyse
Mon collègue Pierre-Alain Muet, a préparé pour le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale, une note sur la situation économique de notre pays en cette fin d’année.
Le 1er décembre le Président de la république s’est exprimé sur la situation économique de notre pays dans un mode qu’il affectionne - l’autosatisfaction -, attribuant notamment à sa politique économique le fait que le PIB ait moins baissé en France que dans d’autres pays européens. Ce résultat ne doit rien au plan de relance, mais à l’importance du secteur public, à un secteur privé moins endetté, et à une moindre ouverture au commerce international. Une relance unijambiste, ne comportant aucune mesure significative pour l’emploi, a laissé au contraire se développer une explosion du chômage, là ou d’autres pays (l’Allemagne notamment) en ont limité la hausse. En outre, abordant la récession en étant déjà en déficit excessif, notre pays s’est enfoncé dans une dérive incontrôlée des finances publiques.
Avec une récession deux fois plus forte, l’Allemagne stabilise son chômage alors qu’il explose en France
Plus ouverte au commerce extérieur que la France, l’Allemagne a connu une récession plus marquée en 2009, mais elle a su en limiter les effets sur l’emploi : son chômage est resté quasiment stable quand le nôtre s’envolait. En juillet 2008 les taux de chômage (harmonisés) étaient identiques en France et en Allemagne (7,4 %). En octobre 2009 le taux de chômage harmonisé atteignait 10 % en France, alors qu’il restait de 7,5 % en Allemagne (graphique 1).
Graphique 1 : Taux de chômage (%)

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Catégorie Assemblée Nationale
Question Orale sans débat de Régis Juanico à Alain Marleix, Secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux collectivités locales : projet de déménagement du Groupement départemental de Gendarmerie de la Loire à Saint-Etienne.
Catégorie 1ère circonscription
Dix-huit mois après la vente de ses premières charges foncières pour la réalisation d’un programme immobilier de 16 000 m², l’EPA de Saint-Etienne s’associe au promoteur-constructeur l’Art de Construire pour poser la première pierre du bâtiment l’Horizon, sur le quartier d’affaires Châteaucreux.
Situé le long de la gare Châteaucreux, dans le prolongement de l’Esplanade de France, ce programme accueillera des bureaux et des commerces, organisés autour d’une rue intérieure. Dessinés par le cabinet ART+I Architectes et par l’agence japonaise MAKI & Associates, les deux bâtiments offriront 12 000 m² de surfaces de bureaux d’une grand divisibilité (plateaux de 80 à 1000 m² sur 5 et 6 niveaux) proposées à la vente ou à la location. Le rez-de-chaussée, représentant 4 000 m², accueillera des commerces et des services (restaurants, banques, crèche…) pour les futurs usagers du quartier.
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Catégorie 1ère circonscription
Pose de la 1ère pierre pouponnière et foyer d’adolescents du Conseil général au Chasseur à Saint Genest Lerpt, le jeudi 3 décembre 2009, en présence de Bernard Bonne, Solange Berlier, Arlette Bernard.
Catégorie Actualité
Mardi 1er décembre s’est tenu à Paris un Bureau National extraordinaire pour préparer le sommet de Copenhague. De grandes figures du monde de la science, des ONG, des défenseurs de l’environnement, nous ont fait l’honneur de venir échanger avec les responsables du parti autour des enjeux du sommet de Copenhague et des solutions que nous proposons.
Face aux crises, climatique, énergétique, alimentaire, les dirigeants des pays industrialisés doivent prendre des engagements déterminants pour notre avenir. Si rien de concret et de vérifiable ne se décide à Copenhague, c’est la survie de l’humanité qui sera remise en question. C’est un tournant de notre histoire, le début d’une nouvelle civilisation ou la fin d’un monde.
Le PS relève ce défi et fait des propositions concrètes pour parvenir à une réduction significative des gaz à effet de serre. Mais au delà de ces mesures d’ordre technique, c’est bien un autre modèle de développement que nous devons parvenir à inventer et à mettre en place. Un modèle de développement où le culte du productivisme et du rendement financier à court terme sera définitivement remisé dans les oubliettes de l’histoire pour voir émerger une société dans laquelle l’Homme reprendra toute sa place. Une société où le développement humain aura plus d’importance que la croissance du PIB. Ce nouveau monde est à notre portée et pour cela, nous devons nous mobiliser pour que les Gouvernements mondiaux prennent leurs responsabilités. Ce sont les pays les plus riches qui vont devoir faire un effort financier considérable pour enfin permettre aux pays moins avancés de bénéficier des avancées technologiques indispensables à un développement économique durable et harmonieux.
Je vous invite à lire ci dessous les déclarations votées au Bureau National et à visiter la page « Spécial Copenhague » du site du PS où vous trouverez les interventions en vidéo des invités de cet événement.
http://www.parti-socialiste.fr/index.php?copenhague2009
copenhague-noteenjeux-11
Catégorie Assemblée Nationale
J’avais récemment interrogé le Secrétaire d’Etat en charge des Anciens Combattants sur les conditions d’attribution de la carte du combattant en Algérie au-delà du 2 juillet 1962. En effet, l’article R.224 D du code des pensions militaires prévoit actuellement que les jeunes gens ayant servis en Algérie ne peuvent bénéficier de cette carte que pour une période de service d’au-moins 4 mois entre le 31 octobre 1954 et le 2 juillet 1962.
Dans son courrier de réponse, le Secrétaire d’Etat s’est dit favorable à l’extension du bénéfice de la carte du combattant jusqu’au 1er juillet 1964 pour les anciens combattants qui justifieront de 4 mois de services en Algérie à la condition que leur séjour ait commencé avant le 2 juillet 1962. Je suis d’ores-et-déjà satisfait de cette première avancée et je suivrai avec attention sa mise en oeuvre par le Gouvernement.
